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Parvovirus porcin

La parvovirose porcine est due à un parvovirus de la famille des Parvoviridae. Ce virus à ADN sans enveloppe est très stable et extrêmement résistant dans le milieu ambiant. Il est pratiquement impossible à éliminer de l’environnement. S’il semble exister plusieurs souches de parvovirus porcin, les variations de virulence sont cependant peu marquées. Le virus peut affecter l’embryon ou le fœtus. En général, l’infection de l’embryon ou du fœtus survient deux semaines après celle de la truie. Une fois un fœtus infecté, les autres peuvent être contaminés par contiguïté, ce qui explique que les fœtus momifiés sont souvent de taille différente.

Signes cliniques +

Les signes cliniques sont surtout manifestes chez les truies nullipares et primipares. En plus de la présence de porcelets momifiés de différents âges, on peut constater une baisse de la fertilité, des retours en chaleurs irréguliers, une diminution de la taille des portées, etc.

Transmission +

L’infection peut se faire par voie oronasale, que ce soit au contact d’animaux infectés excréteurs de virus ou encore en raison de la présence du virus dans l’environnement. Une transmission vénérienne est également possible ainsi qu’une transmission transplacentaire.

Diagnostic +

Le diagnostic repose sur la mise en évidence du parvovirus par immunofluorescence chez les fœtus momifiés ainsi que sur la mise en évidence à l’aide de l’épreuve ELISA.

Soins +

Le parvovirus étant résistant dans le milieu extérieur, toute tentative d’éradication reste illusoire. Votre médecin vétérinaire est la meilleure personne à consulter pour obtenir des recommandations vraiment adaptées à la ferme.

 

Référence

1 Maladies d’élevage des porcs, 2e édition, Guy Pierre Martineau

Prévention +

Le principal moyen de contrôle de la maladie repose sur la vaccination des cochettes, des truies et des verrats à l’aide d’un vaccin à virus inactivé.